"Goïta, l’écho du Mali"
Dans l’ombre des collines, un nom s’impose, Goïta, le colonel, l’homme qui ose. Non pour un trône, ni pour des ors, Mais pour un peuple qui réclame son sort.
Il n’a pas parlé pour séduire les puissants, Il s’est dressé pour les humbles, les absents. Pas de costume, pas de masque en velours, Seulement la vérité, rugueuse comme un tambour.
Le 24 mai, l’histoire a changé de voix, Le Mali s’est levé, le Mali a dit : « Moi. » À la dépendance, aux accords sans âme, Goïta a répondu : « Je suis le gardien de la flamme. »
Pas un tyran, pas une ombre sans visage, Mais un soldat du peuple, un homme en partage. Il marche avec la poussière, la pluie et le feu, Avec les mères qui espèrent, les enfants sans vœux.
Il parle de patrie, de justice, de paix, Pas de promesses creuses, pas de reflets. Il tend la main au Niger, au Faso, à l’AES, Pour que l’Afrique s’unisse, pour qu’elle brise ses chaînes.
Alors pour ceux qui rêvent, Pour les terres du Sahel, pour les cœurs en fièvre. Goïta, ce n’est pas juste un nom dans les journaux, C’est l’écho d’un peuple qui refuse le joug colonial.
Pour que l’Afrique s’élève, pour qu’elle cesse d’être en laisse, Alors pour lui, pour ceux qui espèrent, Pour les terres du Sahel, pour les cœurs en colère. Goïta, c’est l’écho d’un peuple qui veut s’émanciper.