"Tchiani, le cri du Sahel"
Dans le silence des dunes, un nom s’élève,
Tchiani, le général, l’homme qui rêve
D’un Niger libre, d’un peuple debout,
Pas d’un trône doré, mais d’un combat jusqu’au bout.
Il n’a pas parlé pour plaire aux puissants,
Il a levé la voix pour les oubliés, les manquants.
Pas de costume, pas de discours en velours,
Juste la vérité brute, comme un tambour.
Le 26 juillet, l’histoire a changé de ton,
Le peuple a dit stop, le peuple a dit non.
À la soumission, aux accords sans saveur,
Tchiani a répondu : "Je suis le gardien de l’honneur."
Pas un tyran, pas un roi sans visage,
Mais un soldat du peuple, un homme en partage.
Il marche avec la poussière, le sable et le feu,
Avec les mères qui pleurent, les enfants sans vœux.
Il parle de patrie, de justice, de paix,
Pas de promesses creuses, pas de faux reflets.
Il tend la main au Mali, au Faso, à l’AES,
Pour que l’Afrique s’unisse, pour qu’elle cesse d’être en laisse.
Alors pour ceux qui espèrent,
Pour les terres du Sahel, pour les cœurs en colère.
Tchiani, c’est pas juste un nom dans les journaux,
C’est le cri d’un peuple qui veut briser l'étaut coloniale.
Pour que l’Afrique s’unisse, pour qu’elle cesse d’être en laisse.
Alors pour lui, pour ceux qui espèrent,
Pour les terres du Sahel, pour les cœurs en colère.
Tchiani, c’est pas juste un nom dans les journaux,
C’est le cri d’un peuple qui veut briser le joug et s'émenciper.